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Bribes et brindilles - Page 14

  • Bribe de Nobel

    Quel éditeur va se mettre le premier sur les rangs pour traduire les oeuvres de  Louise Glück ? 

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    J’attends avec impatience car les bribes que j’ai trouvé traduites sur internet m’ont mis l’eau à la bouche. 

    Un minuscule avant goût ?

     

    Le coquelicot rouge 

     

    Le grand avantage

    est de ne pas avoir 

    d’esprit. Des sentiments ?

    Oh, ça, j’en ai ; ce sont eux 

    qui me gouvernent. J’ai

    un seigneur au paradis

    appelé le soleil, et je m’ouvre 

    à lui, lui montrant

    le feu de mon propre cœur, feu

    semblable à sa présence.

    Que pourrait être une telle gloire

    si ce n’est un cœur ? 

  • Vers le nord

    Du Saint Laurent à la Terre de Baffin

    morency

    " Cette batture, à la naissance de l'estuaire, serait-elle pour moi aussi envoûtante sans la présence des grandes oies des neiges qui, chaque année, d'avril à la fin de mai, viennent y faire halte avant de repartir pour la Terre de Baffin? Ici, juste devant le chalet, est le lieu des contemplations portées par l'incessant jargon des oiseaux blancs. Lieu fertile aussi en spectacles singuliers: le paysage tout à coup s'anime d'une vie étrange, la seule à pouvoir vraiment combler l'écouteur de nature, et parfois même le ravir, au sens premier du terme."

    morency

    jusqu'en Terre de Baffin

     

    Le livre : Lumière des oiseaux - Pierre Morency - Editions Boréal

  • Bribes d'automne

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    « La brume aspire les montagnes,

    puis les recrache tout d’un coup,

    on voit les sapins ressurgir,

    comme un peuple soudain libéré,

    le ciel moins gris s’aventure

    sur les champs où s’étiolent

    les vestiges de l’été.

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    On est pris d’une langueur

    dont on aime le bercement,

    ce bercement dont se grise l’automne,

    entre de massives ombres

    et d’instables lumières.

    souvenirs.jpg

    On sent cogner en soi

    d’impérieux souvenirs

    qui viennent sûrement

    d’une ancienne blessure,

    ou d’un lieu enfantin

    qui n’en a pas fini

    de nous jouer des tours. »

     

    Le livre : Les Frôlements infinis du monde - Richard Rognet - Editions Gallimard

  • La Provence sur mon étagère

    A chaque rentrée je me dis qu’il faut que je fasse évoluer ce blog pour que ni vous ni moi ne soyons pris d’ennui. 
    Alors, je publie de temps à autre des bribes de livres, livres que j’ai lu et qui le plus souvent sont dans ma bibliothèque. Je me suis dit que c’était trop peu.

    Après certains billets je ferai un petit récapitulatif de ce que contient ma bibliothèque sur un sujet, sur un auteur, sur une collection. Une façon de mieux se connaitre en somme. 

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    Voilà c’est parti pour le premier billet avec la Provence. 

    C’est une longue histoire d’amour pour moi qui a commencé très tôt, vers sept ans lorsque j’ai lu des extraits des Souvenirs entomologiques de JH Fabre
    Ces Souvenirs sont toujours dans ma bibliothèque ainsi que sa biographie. 

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    Comme quoi les lectures d’enfance ne sont jamais totalement oubliées et qui mieux que Fabre illustrerais la Provence ? Lui et sa maison de l’Harmas ?
    Si vous n’avez jamais visité cette maison ajoutez là à votre itinéraire prochain en Provence. 

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    Dans son livre Le dit du Mistral Olivier Mak-Bouchard passe par Lourmarin, petite ville superbe et dont le cimetière attire les touristes avec ses deux disparus célèbres et qui sont tous les deux bien sûr à l’honneur dans ma bibliothèque.

    Albert Camus n’était provençal que par son choix de Lourmarin mais c’est un homme du soleil 

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    Le vrai provençal c’est Henri Bosco dont j’aime tant les romans, sur ce blog je n’ai chronique que deux de ses romans car la plupart je les ai lu il y a des lustres mais j’ai ajouté un livre avec de très belles photos que j’aime particulièrement « Sur les pas de Bosco » 

    J’aime l’imaginaire développé dans ses romans, ses portraits superbes et ses images d’une Provence riche et souvent mystérieuse

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    Un inconnu peut être pour vous c’est Monsieur Clébert et son Vivre en Provence qui est dans ma bibli, tous ses livres sont pratiquement indisponibles papier mais vous pouvez les obtenir en numérique et là vous voguerez vers la Durance vers Mistral le poète , vers la Provence antique ou le Ventoux. 

     

    Et bien sûr il y a Giono, c’est le premier nom qui vient quand on parle de la Provence, ce blog est assez riche de ses écrits même si je n’ai pas terminé de faire des billets de ses Chroniques 

    Papier ou en Audio vous avez le choix sur mes étagères et vous pouvez même faire quelques balades avec lui.

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    C’est un côté très ensoleillé de ma bibliothèque qui me rappelle toujours mes heures de lectures sous le château de Boulbon, dans les parfums de la Montagnette. 

    J’espère que cette nouvelle rubrique vous plaira et dans ce cas nous nous retrouverons de temps à autre pour élargir nos lectures et nos échanges.

    Pour les curieux voilà le site d'Henri Bosco avec pas mal de choses intéressantes 

     

  • bribes de Provence

    Un parfum de garrigue

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    « Au-delà de Sisteron, vers les Alpes, au-delà de la montagne de Lure, vers le Vercors, un parfum circule, et c’est celui qu’on respire dans les collines du Var, les coteaux du Rhône, le désert de la Crau, la vallée de la Durance »

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    La Crau

    « Du haut de Lure on voit se déployer toute la Haute-Provence magique : des Alpes à la Sainte-Baume, de Sainte-Victoire au Pelvoux, des monts Aurélien aux sommets de la Haute-Drôme, de Cavaillon à Sisteron, tout ce pays de châtellenies diverses, de châtaigneraies, de saulaies, d’olivettes, de lavandes, de ronceraies et de vieux usages fume, ronfle, gronde, dort, s’aplatit dans le vent, éparpille le parfum de ses tilleuls, de ses lavandes, de ses bourgeoisies cloîtrées dans les vieux hôtels XVIIIe de la montagne, de ses petites fourmilières de paysans sagaces et muets, de ses troupeaux, de ses déserts.»

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    « La lavande est l’âme de la Haute-Provence. Qu’on l’aborde par la Drôme, par le Dauphiné ou par le Var, cette terre offre ses étendues désertes, couvertes de violet et de parfums. Dans les solitudes de la montagne de Lure, la lavande sauvage s’étale à perte de vue. À l’époque de la récolte, les soirs embaument. Les couleurs du couchant sont des litières de fleurs coupées.»

     

    Le Livre - Provence - Jean Giono - Editions Gallimard

  • Bribes de chanson

     

    Une chanson peut elle influencer la vie ?

     

    1988