28.11.2010
Couleurs de chine

Milliers de boisseaus d'or en poussière broyés,
Par un coup de vent d'ouest complètement soufflés !
Au comble de la prospérité vint inévitablement le déclin, c'est le principe constant de la plénitude et du vide ; toutes richesses, dignités, gloires et splendeurs, d'un coup de pied seront réduites à néant, tel est le sort de l'éclat vernal du magnolia et des fleurs automnales du cannelier
Le livre : Les carnets secrets de Li Yu - Jacques Dars - Editions Philippe Picquier
05:23 Publié dans Bribes et Brindilles, Littérature Chinoise | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note






















































































































































































































































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Commentaires
Écrit par : Aifelle | 28.11.2010
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Dominique | 28.11.2010
Et toujours ces magnifiques rouges et ors...
Bon dimanche Dominique.
Écrit par : colo | 28.11.2010
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Dominique | 28.11.2010
Écrit par : mango | 28.11.2010
Répondre à ce commentaireIci les flocons volètent mais hélas ne tiennent pas
Écrit par : Dominique | 28.11.2010
Oh... j'arrive :)
Je t'emprunte Les carnets secrets de Li Yu et, promis, je ne fais pas de bruit....
Écrit par : macile | 28.11.2010
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Dominique | 28.11.2010
La conscience du déclin rend encore plus sensible aux renaissances de chaque matin, de chaque saison, de chaque rencontre, non ?
Écrit par : Tania | 28.11.2010
Répondre à ce commentaireLa Russie est très présente sur ce blog, j'aime ses paysages, ses écrivains, ses peintres alors ...
Écrit par : Dominique | 28.11.2010
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