30.05.2011
Un crime - Georges Bernanos
Bernanos écrivain de polar ! Non ! ? Si .........

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21.04.2011
Entre deux verres - Lawrence Block
Dans les cuisines de l'enfer

Vous en connaissez vous des flics, des privés, qui ne boivent pas ? Harry Hole ou Jack Taylor sont presque confits dans l’alcool et combien d’autres. Mais certains, et cela ne les rend pas moins bon policier, moins bon enquêteur, ont tiré un trait sur la bibine.
J’en connais deux personnellement, Dave Robicheaux le privé de Louisiane et Matt Scuder le légendaire privé New-Yorkais créé par Lawrence Block.
New-York dans les années 80, Matt Scudder, détective privé, vit dans le quartier Saint-Paul, un quartier qui a bien changé et que parfois il ne reconnait plus « En regardant les immeubles que l’on était en train de rénover de fond en comble, je me demandai ce qu’étaient devenus les gens qui les occupaient avant que quelqu’un ne vire leurs murs et leurs sols »
Mais il n’a pas le temps de s’attarder sur le problème « Oublie ces pauvres cons. La Ville va s’occuper d’eux, leur trouver une benne à ordures sympa où ils pourront s’installer» Matt n’est pas insensible mais il court les réunions des Alcooliques Anonymes car devenu sobre depuis un an l’essentiel de son énergie est destiné à tenir ses démons éloignés et à suivre le programme des AA. Sa survie en dépend.
C’est dans une réunion qu’il rencontre Jack Ellery, un copain d’enfance, du temps où môme il vivait dans le Bronx. Ils ont bifurqués, l’un est devenu flic, l’autre petit malfrat. Après un séjour en prison Jack s’est assagi, il ne boit plus et a entamé les Etapes de la sobriété prônées par les AA.

Lorsque quelques mois plus tard Matt Scudder a des nouvelles de Jack, s’est pour apprendre sa mort. Gregory Stillman, le parrain AA de Jack va lui demander d’enquêter sur cette mort suspecte. Il faut dire que Jack pour suivre son programme AA, avait entrepris de “réparer ses torts” auprès de ses anciennes victimes. Evidemment, quand un mauvais garçon commence à coucher sur le papier tous les coups tordus qu’il a fait il prend des risques.
Matt Scudder comme d’habitude va travailler en solo, il va devoir remonter dans la vie de la victime et par la même dans la sienne. Il va mettre dans la recherche de la vérité la même ténacité qu’à rester sobre.
Quel plaisir de retrouver Lawrence Block et Matt Scudder, ils se ressemblent beaucoup ces deux là, ils vont ensemble aux réunions de AA, on sent bien que c’est important pour eux deux.
L’intrigue avance lentement au rythme des réunions et le savant savoir faire de Block fonctionne à merveille. On hante avec lui les rues de Hell’s Kitchen, les bars enfumés où l’on carbure uniquement au café noir. Retrouvailles très réussies.
Si vous n’avez jamais rencontré Matt, je vous conseille de commencer par le meilleur épisode à mon goût : Huit millions de façons de mourir un petit poche bien noir vous trouverez une chronique sur Lecture/Ecriture
Le livre : Entre deux verres - Lawrence Block - Traduit de l’américain par Etienne Menenteau - Editions Calmann-Lévy
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19.03.2011
Du noir entre Rhône et Saône
Lyon ville noire le temps d'un week end
Un petit noir ça vous dis ?

Lecteurs, blogueurs de Lyon et sa région le rendez vous est pour la semaine prochaine. Vous avez vu ils ont adopté mes couleurs (non là je plaisante !)
Les affiches nous promettent du beau linge, des saignants, des doux, des politiques, des connus et d'autres moins, presque 60 quand même.
Ceci dit je me méfie un peu parce que lors des dernières éditions certaines promesses n'ont pas été tenues et certains auteurs, sans doute épuisés par leur prestation parisienne, ont boudé la province, je ne suis pas une balance, je tairais les noms
Les nordiques devraient venir faire un tour avant de regagner leurs grans espaces glacés : Ake Edwardson, Lars Kepler ( lui il compte pour deux) Arni Thorarinsson le concurrent d'Indridason.
Deux femmes selon mon coeur : Dominique Manotti dont les polars au vitriol sont excellents et Dominique Sylvain dont j'aime beaucoup les personnages
Et bien d'autres : par exemple Alexandra Schwartzbrod qui m'avait enthousiasmé avec Adieu Jérusalem

Pour tout savoir : le lieu, les horaires ....
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03.03.2011
Le Léopard - Jo Nesbø
Amateur de polar soyez heureux Harry Hole est de retour

Acheter un polar de 700 pages qui vous pèsent dans les bras cela frise l’inconséquence, oui mais quand il s’agit d’un roman de Nesbø, déjà c’est moins risqué, et quand vous savez que Harry Hole est de retour, là immédiatement vous savez que vous ne serez pas déçu.
Si vous n’avez jamais rien lu de l’auteur commencez par le début des aventures d’Harry, pfft un tour au rayon poche (celui là est le 9ème) et lisez ça dans le bon ordre.
Si comme moi vous avez lâchement abandonner Hole à la fin du Bonhomme de neige, à moitié détruit, écrasé par les événements vous serez heureux de le retrouver même si on ne peut pas dire qu’il est fringant.

Oui oui mais l’histoire alors ? j’y viens
Harry Hole est parti cacher sa douleur à Hong Kong, mais la police de Norvège a besoin de lui alors malgré l’opium, les dettes de jeu et son fichu alcoolisme, Kaja Solness le met dans un avion direction Oslo.
Un curieux tueur en série sévit, un tueur qui aime la randonnée et les instruments de torture sophistiqués : ah les pommes de Léopold.
Je vous préviens le voyage ne laisse pas une seconde de repos : des montagnes de Norvège où les avalanches guettent, aux bords du cratère d’un volcan au Congo...

Tous les clichés sont présents : flic meurtri un peu alcoolo, les supérieurs obtus, les collègues jaloux, la vie sentimentale qui prend l’eau, le père mourant, bref tous les poncifs du genre ET POURTANT ça marche, on court, on lit ça sans s’arrêter. C’est bouillonnant, passionnant, superbement ficelé, quand vous croyez avoir trouvé la clé et bien il faut reste encore 400 pages ...vous savez que vous vous êtes fait manipulé. Du pur, du bon, du comme je les aime.
Le livre : Le Léopard - Jo Nesbø - Editions du Masque - 2011
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14.02.2011
Je suis bien d'accord avec vous !
Je garde le cap.................

Ce que j’aime retrouver dans vos blogs ce sont des livres que je n’ai pas lus, des découvertes que j’ai ratées, ce que je n’aime pas ce sont des billets redondants jusqu’à l’écoeurement et à la perte d’envie de lire un livre.
Alors il me faut être un peu cohérente avec mes impressions et donc de temps en temps je ferai un billet Je suis bien d’accord avec vous où je ne rajouterai rien à ce que vous avez déjà très bien dit, juste quelques mots pour confirmer et faire écho à vos chroniques.
C’est parti avec les éditions Autrement qui souvent dénichent des petits trésors
Les heures silencieuses c’est grâce à La marche aux pages que j’ai lu ce livre. J’aime les livres qui parle de tableaux et la peinture flammande est celle que je vais voir quand je suis au Louvre alors ...
J’ai aimé ce récit bref, tout en finesse où la peinture n’est qu’un prétexte pour parler de soi, délicat, habile, une jolie évocation à la fois d’une période où les navires partaient pour des horizons lointains et où dans le même temps les femmes ne pouvaient pas encore imposer leur présence et leurs dons.
Lisez aussi le billet de Chaplum qui aime et ne regrette que la brièveté du roman
Deuxième choix (après mon ras le bol absolu de Sukkwan Island) j’ai craqué pour : Le Signal de Ron Carlson
Si j’ai aimé ? ben oui évidemment, dès qu’il s’agit de grands espaces je craque, là où je suis moins convaincue c’est sur le scénario policier, comme vous d’une certaine façon, Keisha dit « Les amateurs de thrillers purs et durs risquent d'être surpris » ben oui c’est plutôt pour amateurs de Nature Writing.
Je me suis bien fait plaisir dans ces endroits où je n'irais jamais! dit Nathalie, on n'en sort pas avant la dernière page dit Cuné
Un très bon cru pour les amateurs du genre dit Aifelle et elle a bien raison
08:50 Publié dans Et le reste..., Littérature Américaine, Littérature Française, Policiers | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note
07.02.2011
Le Pays oublié du temps - Xavier-Marie Bonnot
Papou quoi ?

Très déçue par toute une série de polars je n’avais plus rien lu depuis des semaines. Et voilà un bon livre du genre que je vous recommande.
Tout d’abord dire qu’il s’adresse à ceux et celles qui aime les bonnes histoires, bien ficelées, des personnages bien campés qu’on ne détesterait pas rencontrer à nouveau au détour d’un livre.
Un récit qui va vous emporter de Marseille en Papouasie....où ça ?? oui en Papouasie Nouvelle-Guinée, je vous avoue que j’ai fait une petite recherche géographique car si je situais bien ça dans l’Océan Indien après ...c’était nettement plus flou.
Tout commence en Nouvelle- Guinée en 1936, deux explorateurs, Robert Ballancourt et Fernand Delorme remontent des rivières, sont accueillis dans des villages, ils sont à la recherche d’objets rares et surtout de têtes, de crânes, car ils sont ici au pays des coupeurs de têtes et accessoirement au pays des cannibales.

Un grand bond dans le temps pour nous retrouver à Marseille, au domicile de Fernand Delorme qui vient d’être assassiné. Michel de Palma, dit « Baron » flic très compétent et amateur d’opéra, est chargé de l’enquête.
Très vite l’enquête va s’orienter vers le marché de l’art et ses circuits parallèles. Ce n’était que le premier meurtre, d’autres vont suivre.
Voilà la trame, elle va vous faire voyager du Musée des Arts Premiers aux quartiers si pittoresques de Marseille, de Freud aux peuplades d’Océanie, de la goélette la Marie-Jeanne, à Port Moresby.
C’est intelligent, stimulant, Lévi-Strauss dans un polar ce n’est pas courant et ça déclenche la curiosité.
Un seul conseil : embarquez sur la Marie-Jeanne vous ferez un voyage très sympathique. Moi j’ai déjà prix un ticket pour les autres polars de l’auteur.
Si vous voulez faites un petit tour au Musée
Le livre : Le pays oublié du temps - Xavier-Marie Bonnot - Actes Sud 2011

04:37 Publié dans Policiers | Lien permanent | Commentaires (32) | Envoyer cette note
27.01.2011
Du sang sur la soie - Anne Perry
Il y la Turquie de Yachar Kemal et celle plus légère d'Anne Perry

Un lieu : Byzance et une période : XIIIe siècle quelques années après le Sac de Constantinople qui marque pour jamais le déclin de la ville et de l’Empire orthodoxe.
En 1204 la ville a été pillée, incendiée, détruite, la splendeur de Constantinople a été anéantie par les croisés en partance pour Jérusalem. Le Pape est le rassembleur de cette croisade, Venise est le financeur et surtout le bénéficiaire du sac de la ville. Les habitants sont encore sous le coup de cet événement, pour éviter une nouvelle agression l’empereur Michel Paléologue est prêt à accepter une allégeance à Rome et cela au grand dam des orthodoxes convaincus.

Constantinople au XIIe siècle
C’est dans cette ambiance que nous faisons connaissance d’Anna Zaridès, médecin, dont le frère, accusé de meurtre, a été condamné à l’exil et à l’enferment dans un monastère du désert.
Pour mieux enquêter elle va se travestir, elle devient l’eunuque Anastasius pour être crédible elle a l'aide de sa fidèle Simonis et de Léon l'eunuque qui lui dispense des leçons. La victime du meurtre, dont son frère est accusé, est un proche du pouvoir, son art de médecin va lui permettre de s’approcher du pouvoir, elle devient le médecin de la redoutable Zoé Chrysaphès, de sa fille Hélène, de l'évêque Constantin qui partage sa foi, et même de l’empereur Michel Paléologue. Son chemin va croiser Giuliano Dandolo dont le nom seul suffit à faire frémir n'importe quel stambouliote, il est de la famille du Doge à l'origine du malheur de la ville.

Les chevaux de Saint Marc trophé du sac de Constantinople
Sa poursuite de la vérité lui fait toucher du doigt les multiples raisons de haine, de vengeance, les ambitions de chacun, la course au pouvoir, sur fond de passions religieuses.
Vous voilà partis pour des aventures dangereuses : complots, tentatives d’empoisonnement, meurtres, trahisons, la vie à Constantinople n’est pas de tout repos.
Le roman est assis sur une excellent documentation qui éclaire les lieux : Venise, Rome, Constantinople, la Sicile, Jérusalem, qui éclaire aussi les liens entre les personnages historiques. Une intrigue que je ne dirais pas passionnante mais intelligemment menée et qui entrelace le romanesque et l’histoire. Une façon légère de retourner sur les traces de l’Empire Byzantin.
Le livre : Du sang sur la soie - Anne Perry - Traduit par Jean-Charles Provost - Edtions 10/18
Lire par ricochet
Je vous recommande la lecture de William Dalrymple et de son livre : Dans l’ombre de Byzance, superbe voyage sur les traces historiques et spirituelles des chrétiens d’orient. De monastères en déserts, de Constantinople aux fin fond de l’Egypte en passant par le Mont Athos, cet écrivain voyageur vous comblera. Le livre sera de nouveau disponible en avril 2011 chez Phébus
Un site consacré aux croisades et en particulier la 4ème qui vit le Sac de Constantinople
03:12 Publié dans Histoire, Policiers | Lien permanent | Commentaires (35) | Envoyer cette note
03.12.2010
Cadeau pour un copain amateur de thriller
Un cadeau pour votre copain amateur de thriller
pour lecteur prêt à lire une partie de la nuit..............................
Adieu Jérusalem - Alexandra Schwartzbrod - Editions Stock
La peste noire est de retour ! Une explosion dans un laboratoire Russe, un technicien de ce laboratoire qui se rend en pèlerinage à La Mecque et il n’en faut pas plus pour que l’épidémie se répande.
Le pèlerinage du Hadj attire des milliers de musulmans, la peste se répand, rien ne semble en mesure de l’arrêter et alors aussi vite un cri de colère retentit venant du fond des âges : « Les juifs ont empoisonnés les puits, ils veulent notre mort »
L’accusation court à la vitesse de l’électronique, sites web, iphone, sms, rien ne peut la ralentir. Tous les pays musulmans sont en effervescence d’Istanbul en passant par l’Inde.
En Israël les palestiniens de Territoires occupés mais bientôt aussi les arabes israéliens de Jaffa, de Jéricho, d’Hébron sont « contaminés » par la rumeur. Jérusalem est au bord de l'émeute.
Le pays est au bord de l’implosion, le Premier Ministre ne doutant pas une seconde de l’appui des Etats-Unis, fait tirer sur les manifestants et décide l’expulsion de tous les arabes d’Israël.
Oui mais il a oublié un peu vite que les temps ont changés et que le pouvoir n’est plus là où on le croit.
Des personnages emblématiques dont certains sont le portrait craché d’hommes politiques bien réels.
Un affairiste Russe et extrémiste « Andreï Sokolov s’apprêtait à mettre la main sur la mairie de Jérusalem. Vu l’importance que l’endroit revêtait pour la communauté internationale, il allait devenir le maître du monde »
Zev Killman inquiet pour l’avenir de son pays « sioniste de gauche, attaché à des valeurs simples : la démocratie, la laïcité, les droits de l’homme »
Dennis Crocker « l’interface entre le département d’Etat et la Maison Blanche, le Pentagone et la CIA »
Le nouveau Secrétaire Général de l’ONU, l’Estonien Rein Laristel, respecté par tous car « Sa modestie, la netteté de ses convictions, son expérience avaient fait de lui un des piliers de l’Union Européenne »
Et puis il y a les petits, les sans grades :
Ana Güler jolie juive rousse Stambouliote viscéralement attaché à Israël et à son oncle Zev Killman
Eli Bishara le flic arabe israélien qui va devoir choisir entre son devoir et ses frères de race
Un roman de « Géopolitique fiction » haletant, avec une construction béton, les faits évoqués collent à la réalité, la ressemblance avec des personnages réels est voulue et cela rend le récit totalement crédible.
On retrouve ici : la droite israélienne s’arc boutant sur un extrémisme suicidaire et poursuivant une politique de colonisation qui rend tout dialogue impossible avec les Palestiniens, le gouvernement Américain hésitant coincé entre son électorat juif et sa crainte du chaos, l’ONU pratiquement impuissante, les pays du Golfe tenant dans leurs mains les finances du monde.
Alexandra Schwartzbrod sait de quoi elle parle, journaliste à libération elle a passé près de trois ans à Jérusalem durant la dernière Intifada.
Un mauvais point cependant : ce livre est un cadeau empoisonné, une fois ouvert impossible de stopper la lecture, soyez charitable prévenez votre copain

13:24 Publié dans Hotte de Noël, Policiers | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note
24.11.2010
La Reine perd sa couronne
Le Cortège de la mort - Elizabeth George - traduit par Anouk Neuhoff - Editions des Presses de la cité
Après une interruption longue dans la lecture de polars, c’est le deuxième que je lis depuis quelques jours. Des regrets ? non pas vraiment, mais pas non plus d’enthousiasme réel.
Elizabeth George tout le monde connait, la dame du noir à l’anglaise, un héros tout droit sortit de l’aristocratie, travaillant à Scotland Yard et conduisant des voitures de sport.
L’inspecteur Lynley est toujours flanqué d’une acolyte qui est son exact opposé, le sergent Barbara Havers, mal fagotée, tout juste polie mais un coeur gros comme ça. Si vous avez suivi les épisodes précédents vous savez que Lynley a eu bien des malheurs dans les romans précédents et le revoilà à pied d’oeuvre au Yard.
Maintenant si vous trouvez que je suis un peu longue dans ma présentation dites vous qu’ Elizabeth George elle, l’allonge jusqu’à plus soif et bien que le Hampshire soit sans doute une belle région, que la New Forest et ses troupeaux de poneys soit magnifique ...on s’impatiente nettement après quelques chapitres ou rien ne s’est vraiment passé.

Meredith a disparu, son frère, son amie, la cherchent et Gordon Jessie son compagnon, semble cacher quelque chose. A Londres on trouve dans un cimitière le corps d’une jeune femme non identifié. Lynley va enquêter, il est de retour sur le terrain !
Une intrigue longue à mette en place mais avec le savoir faire de l’auteur, on finit par s' accrocher à l’histoire sauf que vraiment quelques coupes n’auraient pas fait de mal. Plusieurs page sur l’achat d’une jupe c’est un peu beaucoup.
Lynley est de retour donc et à ses côtés Isabelle Ardery belle femme un rien autoritaire et transportant en permanence des mignonettes de vodka dans son sac, des personnages bien campés, une intrigue bien ficelée mais qui s’étire s’étire , un récit annexe dont on devine qui va se relier à l’histoire mais quand ?
Vous devinez que je ne suis qu’a moitié séduite, je l’ai lu, oui , je suis allée au bout, oui mais le rapport poids / prix / qualité n’est pas à l’avantage de l’auteure. Voilà c'est dit !
05:05 Publié dans Policiers | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note






















































































































































































































































